mardi 7 juillet 2026

La Communion solennelle

 


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La Communion solennelle (1976) de René Feret


Dans une cour de ferme du nord, une nombreuse famille est attablée. Il s’agît de la famille Dauchy-Gravet dont l’histoire commence en 1900.

Jules Ternolin veut donner sa fille Mathilde en mariage à Charles Gravet, fils d’un riche propriétaire, mais c’est la cadette, Julie Ternolin que Charles épousera.

A la même époque, François Dauchy, un mineur, a une liaison avec Marie, une femme mariée. Il lui fait un enfant, Raoul, mais c’est sa sœur Lise qu’il épouse.

Après avoir fait cinq enfants à Julie, Charles abandonne sa famille…

René Feret a fait des rapports familiaux le pivot de tous ses films. Et l’un de ses mérites les plus évidents est la tendresse avec laquelle il nous montre sa province natale, ce Nord mal aimé.

La Communion solennelle est un essai certes intéressant, mais assez maladroit. Basé sur des histoires de fesses et d’héritages (comme le sont la plupart des histoires de paysans), le film fait se croiser beaucoup trop de personnages qu’une double interprétation (pour le personnage jeune et le personnage vieux) vient encore rendre moins repérables et donc moins attachants. Le tout est fortement alourdi par une ballade chevrotée par Serge Reggiani.

Baptême, dans le même style, et Les Frères Gravet, complètement différent, ont une autre portée.

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