mardi 3 février 2026

La Chatte sort ses griffes


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La Chatte sort ses griffes (1960) d’Henri Decoin


Cora, abattue par son chef de réseau, est récupérée par les Allemands qui la ranime et la mettent entre les mains du docteur Hollwitz, un psychiatre qui fait subir à la jeune femme un lavage de cerveau.

 

Relâchée, Cora reprend contact avec la Résistance.

Dans La Chatte, il y avait pas mal d’invraisemblances. Ici, tout n’est qu’invraisemblances. Abattue par son chef de réseau, Cora miraculée, passe plusieurs semaines entre les mains de la gestapo. Elle ressort de là indemne, sans visiblement avoir été torturée et elle est accueillie au sein d’un nouveau réseau comme une héroïne, la fameuse Cora dite « La Chatte ». Il est à noter que ce surnom lui avait été donné non par son réseau, mais par les Allemands.

Voilà ! Cherchez l’erreur, ou plutôt, cherchez ce qui peut avoir un semblant de vraisemblance dans tout ce fatras dont tout le monde, à commencer par les scénaristes, se fiche.

A part ce scénario bancal (c’est le moins qu’on puisse dire !), il n’y a rien à dire de cette production inintéressante au possible. On  ne frémit à aucun moment. Decoin s’ennuie et nous ennuie.

Ça n’a qu’une qualité : Françoise Arnoul.

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