jeudi 5 février 2026

Une famille heureuse


 ***

Chemi bednieri ojakhi (Une famille heureuse) de Nana Ekvtimishvili et Simon Groß (2017)

A Tbilissi, Manana est professeure de lycée. Elle est mariée à Soso depuis 25 ans.

Toute la famille habite un grand appartement, comme souvent en Géorgie : outre Soso et Manama, il y a les parents de Manama, son fils et sa dernière petite amie, sa fille et son copain.

Manama étouffe au milieu de cette famille encombrante et le soir où son mari a fait venir tous leurs amis pour fêter les 52 ans de Manana, celle-ci n’apprécie pas du tout la surprise et n’adresse la parole à personne.

Elle fait sa valise et loue un appartement pour elle toute seule. Mais elle ne tarde pas à être harcelée par la famille et tout particulièrement par son frère, bourgeois et traditionnaliste, qui lui reproche de « déshonorer la famille ».

Je me souviens d’un film très beau et très intelligent, une mise en scène au cordeau, un scénario impeccable et un casting au-dessus de tout éloge.

C’est le souvenir que j’en garde.

Malheureusement, plus de quatre mois après, j’ai beaucoup de mal à me souvenir des détails.

Je me souviens tout de même d’une famille exaspérante et d’une mise en scène qui les rend tout de même tous attachants, sauf peut-être le frère qui se prend pour un caïd et qui a la sale habitude, en bon con qu’il est, de se mêler de ce qui ne la regarde pas et de ce qu’il ne peut pas comprendre.

C’est vraiment tout ce dont je me souviens.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire