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The Cocoanuts (Noix de coco) de Robert Florey et Joseph Santley (1929)
Monsieur Hammer tient un hôtel à Cocoanut Grove en Floride. L’hôtel est au bord de la faillite et Hammer ne paie plus ses employés depuis longtemps.
Sa principale cliente est madame Potter, une veuve très riche accompagnée de sa fille Polly, amoureuse de Bob Adams, architecte sans client et contraint d’être concierge de l’hôtel.
Pénélope, avec l’aide de Yates, amoureux éconduit de Polly, vole un collier de grande valeur dont madame Potter est propriétaire. Adams est accusé.
Une idée reçue veut que l’humour verbal vieillisse bien ; ce film en est un démenti flagrant.
La logorrhée « grouchienne » est rendue encore plus indigeste dans ce premier film des Marx par la technique sonore, brouillonne et balbutiante. Les dialogues sont pénibles, les gags lourds, l’interprétation insupportable et la mise en scène inexistante.
Si on ajoute à cela des numéraux musicaux miteux, encombrants et barbants (le « musical » n’a jamais été une spécialité de la Paramount) qui évoquent plus une fête de fin d’année dans un hospice que la reprise d’une pièce de Broadway, on aura compris que ce premier film des Marx n’est pas à classer parmi leurs réussites.

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