samedi 16 mai 2026

Simone Barbès ou la vertu


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Simone Barbès ou la vertu (1980) de Marie-Claude Treilhou


Simone Barbès est ouvreuse dans un cinéma porno du quartier Montparnasse. Elle y passe donc toute la soirée avec sa collègue Martine, puis se rend dans une boîte de lesbiennes où elle va chercher son amie.

C’est le type même de la fausse bonne idée de scénario. La scénariste-réalisatrice ne sort pas de ce qui n’aurait pu être qu’un très banal court-métrage. Pour faire bonne mesure, elle nous inflige une interminable deuxième partie dans sa boîte de lesbiennes, puis une troisième sur la solitude d’un croupier dragueur entre deux âges.

A la lecture du générique de fin où on décèle la participation d’une partie d’un certain gotha de la profession, on s’explique le ton plus qu’indulgent qu’adoptèrent les critiques lors de la sortie de ce petit produit crapoteux, lourdingue et mal fichu.

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