mardi 28 juillet 2026

Le Comte de Monte-Cristo

 


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Le Comte de Monte-Cristo (1961) de Claude Autant-Lara

(Arte – 04/04/99)

Edmond Dantès revient à Marseille après des mois en mer. Après le désistement du capitaine qui a rejoint Napoléon exilé à l’Ile d’Elbe, le capitaine a confié à Caderousse, un autre marin, une lettre pour le colonel Noirtier, fidèle de Napoléon, mais père de l’opportuniste Villefort qui est devenu, avec la restauration, procureur du roi.

La fiancée d’Edmond, Mercedes, est courtisée par Fernand Mortcerf qui se dit le meilleur ami de Dantès. Fernand, par jalousie personnelle, et Caderousse, par jalousie professionnelle, s’arrangent pour qu’on trouve la lettre sur Edmond qui sera ainsi compromis aux yeux de Villefort. Celui-ci, craignant que son père -et lui-même- ne soient soupçonnés, fait interner Edmond, au secret, dans le sinistre château d’If. Entre temps, Napoléon revient en France en triomphateur, pour cent jours.

Edmond réussit à communiquer avec le prisonnier de la cellule qui jouxte la sienne. Il s’agit de l’abbé Faria, prisonnier depuis dix ans.

Enième adaptation du roman de Dumas qui n’a jamais eu beaucoup de chance au cinéma, ce Comte de Monte-Cristo témoigne de l’anarchisme conservateur et de la gouaille populiste et haineuse d’Autant-Lara. Les mots d’auteur sont enfilés, non comme des perles, mais comme des nouilles et n’ont que fort peu de choses à voir avec le drame d’Edmond Dantès. Ils sont débités par une brochette de comédiens amorphes et globalement mauvais. Jourdan est exécrable.

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