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The Seventh Victim (La Septième victime) de Mark Robson (1943)
(Ciné-Classics – 09/07/99)
Mary est avisée par la direction du collège où elle est pensionnaire que sa sœur Jacqueline a disparu et n’a pas donné signe de vie depuis plus de six mois.
Mary se rend donc à New York pour retrouver Jacqueline. Elle fait ainsi la connaissance du mari de Jacqueline qui a payé un détective privé dont l’enquête n’a donné jusqu’à présent aucun résultat.
Certes, l’atmosphère de pure style Lewton, soutenue par une image superbe de Nicholas Musuraca, promet dés le départ un somptueux polar de série B. L’interprétation est de grande qualité et la réalisation très efficace.
Mais si un bon scénario n’est pas l’assurance automatique d’un bon film, un mauvais scénario ne peut que donner un mauvais film. Psychologie improbable, péripéties invraisemblables, motivation des personnages très floue et ellipses totalement maladroites font de ce chef d’œuvre avorté une sombre histoire mystico-policière où une secte qui devrait être le sujet central de ce petit film complètement raté, se trouve reléguée au rang d’accessoire.

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