Cold in July (2014) de Jim Mickle
Richard Dane est réveillé par sa femme qui vient d’entendre un bruit dans leur maison.
Il surprend un cambrioleur et le tue.
Considéré comme un héros dans la petite ville texane qui est la sienne, Richard sympathise avec Ray Price, le flic chargé de l’enquête. Celui-ci lui apprend que le cambrioleur était Freddy Russell, un jeune voyou dont le père vient de sortir de prison.
Et ce père menace Richard et sa famille.
Price annonce à Richard que Russell a été arrêté au Mexique, mais Richard s’aperçoit que l’homme qu’il a tué n’est pas Freddy Russell.
Présenté comme ça, on se dit que ça peut être un bon polar, faute d’être un chef d’œuvre.
Malheureusement, ça ne parvient jamais à décoller et ça finit par ressembler à un mauvais téléfilm, le rythme en moins.
Le scénario est truffé d’invraisemblances (à commencer par l’implication de ce bon gentil bourgeois dans une histoire qui le dépasse), la réalisation est poussive et le casting (Michael C. Hall, Don Johnson et Sam Shepard) se contente du minimum syndical avec quelques poussées cabotinesque.
On s’ennuie un peu et, heureusement, on a tout oublié à peine sorti de la salle.

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