*Eve Gil aide Jonathan Cooper à s’enfuir. Il lui raconte comment sa maîtresse Charlotte Inwood, la fameuse actrice, est arrivée chez lui, sa robe tachée de sang, en lui annonçant qu’elle venait de tuer son mari. Jonathan s’est rendu chez elle pour chercher une robe propre, mais il a été surpris par l’habilleuse de Charlotte qui l’a reconnue.
Eve emmène Jonathan se réfugier chez son père. Et pour l’aider, elle soudoie l’habilleuse pour prendre sa place quelques temps afin d’espionner Charlotte.
Dans le même temps, elle fait la connaissance de l’inspecteur Smith qu’elle va fréquenter par intérêt avant de tomber amoureuse de lui.
C’est un Hitchcock qui n’a pas très bonne réputation. Le maître lui-même n’appréciait que très moyennement ce polar qui repose entièrement sur un flash-back mensonger qui induit le spectateur en erreur jusqu’au bout : comme le dit Hitchcock, on admet qu’un personnage mente et on admet de voir une évocation sous forme de flash-back, mais on admet pas de voir une image mentir.
En fait, le problème se trouve ailleurs : l’ennui avec ce Grand alibi (titre idiot qui ne correspond à rien), c’est que les personnages principaux sont très niais et l’histoire inconsistante. Du coup, il devient frustrant de voir la grande Marlène jouer les utilités.
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