lundi 16 mars 2026

Dangereuse sous tous rapports

 


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Something Wild (Dangereuse sous tous rapports) de Jonathan Demme (1986)

(Paris Première – 08/05/01)

Charles Driggs, cadre genre « yuppie » coincé, sort de son restaurant habituel sans payer la note, ce que Lulu a remarqué. Du coup, elle l’entraîne dans sa voiture et dans d’autres aventures pas vraiment intéressantes.

La renommée de Demme et de son Silence des agneaux ont bâtie pour ce film la réputation surfaite d’un film insolent « de qualité ».

Or, dans ce sous-produit, on a l’impression d’avoir affaire aux deux plus mauvais comédiens de leur génération. Mais, coup de théâtre, arrive le pire en la personne de Ray Liotta et ses jolis yeux bleus au vide sidéral à qui on fait traditionnellement appel lorsqu’on a besoin d’un mafioso à tendance psychotique.

Ce n’est ni fait, ni à faire, le scénario est d’une rare indigence et les dialogues sont affligeants.

Après le passage « comédie débridée », ça ne sait plus trop où ça va. Ça n’a d’ailleurs pas la moindre importance.

Ça commence comme L’Impossible monsieur Bébé, mais Mélanie Griffith n’est pas Katharine Hepburn. Quant à Jeff Daniels, ce n’est pas Cary Grant. C’est personne, c’est rien.

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