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Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête (2017) d’Ilan Klipper
Il y a vingt ans, Bruno a écrit Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête et remporté un très grand succès avec.
Et depuis… plus rien !
Bruno se lève à deux heures de l’après-midi, vit en colocation avec une « Femen » et se sent oppressé par ses parents.
Il faut dire qu’ils sont très inquiets pour leur fils et ils débarquent un beau jour accompagnés de Laetitia, l’ex-épouse de Bruno et d’une autre jeune femme, Sophie Andrieu, un psychiatre que la mère de Bruno a amené pour qu’elle puisse faire « tout ce qu’il faut » pour faire interner Bruno.
Au vu des critiques fort élogieuses à propos de cette bouse (Eh oui, encore une !), nous sommes encore en présence d’une carte.
Ce petit nanar est une comédie pas drôle.
Toute petite satisfaction : ce… truc s’est mangé une tôle. Et on peut dire que, de tôle en tôle, ces sinistres ringards qui se prennent pour des producteurs finiront par être noyés dans les merdes qu’ils ont… produits.
Ici, on est quand même désolé de voir des comédiennes aussi estimables que Camille Chamoux, Maryline Canto et Michèle Moretti (qui, au milieu d’une filmographie abondante, n’en est malheureusement pas, à son premier nanar !).
En revanche le très médiocre Laurent Poitrenaux, lui, est tout à fait à l’image de la nullité du film.
En plus, le pas très doué Klipper nous l’impose en slip pendant une demi-heure, ce qui 1800 fois trop !

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