vendredi 12 juin 2026

La Couleur de la nuit


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Color of Night (La Couleur de la nuit) de Richard Rush (1994)


A la suite du suicide d’une de ses patientes, le psychanalyste Capa, traumatisé, souffre d’une forme particulière de daltonisme : il ne voit plus la couleur rouge.

Il quitte New York pour retrouver son ami Bob Moore qui est également psychiatre. Tous les lundis, Moore organise un psychodrame dans son cabinet où il reçoit cinq patients : Sondra, une sorte d’hystérique, Buck qui a perdu sa femme et sa fille et refuse de raconter dans quelles circonstances, Clark qui souffre de troubles obsessionnels compulsifs (c’est un maniaque de l’ordre et du comptage), Casey, un peintre dépressif, et Richie, placé en thérapie par un juge à cause d’un problème de drogue.

Moore vient de recevoir des menaces de mort et il vit dans une luxueuse maison qui est en même temps un véritable bunker. C’est à son bureau qu’il est assassiné d’une trentaine de coups de couteau. Malgré ses réticences Capa reprend le groupe du lundi dans lequel, d’après l’inspecteur Martinez chargé de l’enquête, se trouve l’assassin.

Un tout petit peu moins compliqué, le scénario eut pu convaincre. Mais, sans doute par « peur de manquer », il fait feu de tout bois et ne se sert plus de rien en bout de course. Par exemple, le daltonisme de Capa n’est utilisé qu’une fois, au moment précis où Capa n’est plus daltonien.

De plus, les scènes de cul sont tout de même un peu trop envahissantes. Il faut dire que le premier rôle féminin est (mal) tenu par Jane Marsh qui est plus une bombe sexuelle qu’un talent de comédienne. Bruce Willis est convenable, mais la résolution (très prévisible) de l’intrigue arrive trop tard. On a décroché depuis un moment.

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