lundi 22 juin 2026

Sicario

 


Sicario (2015) de Denis Villeneuve

Kate Macer est un agent du F.B.I. Elle travaille à proximité de la zone frontalière entre les Etats-Unis et le Mexique.

Très intègre, elle n’accepte que difficilement les magouilles policières de Matt Gaver, son supérieur hiérarchique.

Bientôt, un individu bizarre vient rejoindre l’équipe au moment où elle investit une maison appartenant à Manuel Diaz, petit trafiquant dont Gaver voudrait connaître le patron.

La maison recèle plusieurs dizaines de cadavres.

Bien que très violent, j’avais placé Incendies très haut, sans doute plus à cause de l’œuvre de Wajdi Mouawad que du film de Villeneuve.

Fort de cette expérience, je m’étais précipité pour voir Prisoners, son film suivant, dont la violence est, par moment, assez insoutenable. Le film m’avait beaucoup plu, mais tout de même moins qu’Incendies. La seule violence que j’avais ressentie devant Enemy, c’est la violente envie de partir pendant la projection. A mon grand regret rétroactif, j’étais resté.

Ici, nous sommes en présence d’un bidule imbuvable vu 300 fois et en bien mieux dans n’importe quelle série télé et alignant les cadavres comme des petits pains, le tout tartiné d’une idéologie douteuse et d’une complaisance à la violence (plans longs et appuyés sur les cadavres momifiés de la maison) qui a fait traiter le film par un critique de « dégueulasse » : il avait raison !

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