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Seven Thieves (Les Sept voleurs) d’Henry Hathaway (1960)
A Monte-Carlo, le professeur, ex-savant convaincu de vol, retrouve son ami Paul Mason qui sort de prison. Le professeur lui propose de participer à un hold-up dont l’enjeu est de quatre millions de dollars.
Les autres participants sont Raymond Lemay, le secrétaire du directeur du Casino de Monte-Carlo, Mélanie, une danseuse, Pancho, un saxophoniste, Hugo, un mécanicien, etc…
Paul n’accepte qu’à contre-cœur. Son attitude est assez agressive vis-à-vis des autres, excepté le professeur.
Le film de préparation de hold-up est un genre en soi, un genre qui demande un scénario à toute épreuve : il s’agit de tenir le spectateur en haleine pour un hold-up dont il sait très bien qu’il n’aura lieu qu’à la fin du film.
Ici, c’est presque pire. La préparation est longue et passablement verbeuse. Le hold-up lui-même manque singulièrement d’action et les rapports entre les personnages un peu trop convenus pour être vraiment intéressants.
Reste l’interprétation : Edward G. Robinson, Eli Wallach, Rod Steiger et Joan Collins sont parfaits.
Mais on ne peut s’empêcher à la fois de penser à l’Hathaway des Trois lanciers du Bengale ou du superbe Peter Ibbetson et de se donner bien du mal à essayer de ne pas y penser.

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