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Shelter (Le Dossier Mona Lina) d’Eran Riklis (2017)
Mona, une jeune Libanaise a infiltré le Hezbollah pour renseigner le Mossad.
Alors qu’elle est sur le point d’être démasquée, le Mossad l’exfiltre vers Hambourg où elle subit une opération esthétique pour changer de visage.
Elle est confinée dans un appartement pour deux semaines, le temps que les séquelles de l’opération aient disparu. Pour la protéger, on lui adjoint la protection de Naomi, un agent du Mossad qui a des consignes très précises concernant les sorties et la vie de tous les jours.
Car le Hezbollah met tout en œuvre pour retrouver celle qui l’a trahi.
Deux semaines après l’avoir vu, je ne peux tout de même pas dire qu’il m’a laissé un souvenir impérissable.
C’est suffisamment embrouillé pour que le scénario ait un petit air « chiadé », il y a beaucoup de redites, de scènes qui se répètent et qui ne tardent pas à nous faire ressentir l’ennui de ces deux femmes que les circonstances ont cloîtrées ensemble, qui n’éprouvent pas beaucoup de sympathie l’une pour l’autre et qui finiront (le croirez-vous !?) par devenir amies.
Nous avons même dans une scène une vague allusion à une relation saphiste, mais ces dames n’iront tout-de-même pas jusque-là.
C’est plutôt bien fait, légèrement ennuyeux, avec un final d’autant plus surprenant qu’il est totalement invraisemblable.
Le casting serait convenable si notre Golshifteh Farahani ne donnait la très nette impression de s’ennuyer beaucoup plus que nous !
Neta Riskin, en revanche est très bien.

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