mercredi 14 octobre 2026

Sept psychopathes


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Seven Psychopaths (Sept psychopathes) de Martin McDonaugh (2012)

 Deux petits voyous discutent sur un pont de leurs méfaits (meurtres par balles) respectifs. Ils ne voient pas arriver un homme seul et masqué qui les tue (par balles) et jettent sur leurs cadavres une carte à jouer, le valet de pique.

Marty, scénariste hésitant, voudrait écrire avec son copain Bill, comédien médiocre et au chômage, une adaptation des 7 mercenaires, le mythique western de John Sturges qui s’intitulerait 7 psychopathes et dans laquelle le « tueur au valet de pique » serait le « Psychopathe n° 1 ».

Pour subsister, Billy enlève des chiens à Beverly Hills que son « employeur » Hans va restituer contre récompense à leurs propriétaires. Un jour, le hasard lui fait enlever le chien de Charlie, un caïd de la mafia, psychopathe et maladivement attaché à son chien.

Ecrit, semble-t-il à la va-vite, 7 psychopathes se veut une comédie-pastiche sur le thème des Sept mercenaires (les Américains ignorant, en général, que le thème est lui-même basé sur celui des Sept samouraïs de Kurosawa).

Soyons clair : le film qui nous occupe n’a rigoureusement à voir, ni avec le film de Sturges, ni, encore bien moins, avec celui de Kurosawa. C’est loufoque, pas vraiment mal fichu et la première heure est franchement drôle. Malheureusement, les cinquante minutes qui suivent pataugent lamentablement et on se dit que le réalisateur-scénariste, à force d’écrire n’importe quoi, s’est retrouvé face au mur et s’est demandé, à l’instar de ses personnages comment s’en sortir.

C’est donc à moitié plaisant et totalement oubliable.

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