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Christmas in July (Le Gros lot) de Preston Sturges (1940)
Le jeune comptable d'une grande entreprise où travaille également sa fiancée, invente des slogans publicitaires et participe à tous les concours de slogans qu'il perd régulièrement.
A la suite d'une blague de collègues, il croit avoir gagné 25000 dollars et se met à dépenser sans compter, en escomptant le chèque que lui a remis le directeur de la société qui avait organisé le concours. Or ce chèque lui a été remis par erreur et le directeur, se rendant compte de sa méprise, fait opposition.
Cette aimable comédie, sans avoir l'air d'y toucher, dénonce avec cynisme les mentalités de certains grands patrons dépourvus de la moindre imagination et dépourvus, du reste, de pas mal de ces choses qui, normalement, assurent le succès, mais pourvus, par contre, de "l'argent de papa".
Dick Powell et l'injustement méconnue Ellen Draw sont charmants dans ce petit bijou vif, enlevé (64 minutes) et beaucoup plus réussi que certaines des comédies dites "plus abouties" de Preston Sturges, Palm Beach story (Madame et ses flirts) pour ne citer que celui-là.

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