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Crashing Hollywood (1938) de Lew Landers (Louis Friedlander)
Un scénariste rencontre un couple de truands décidés à se ranger des voitures. il les engage pour l’aider à écrire des histoires de truands et le trio remporte un énorme succès avec les aventures du « Faucon ».
Naturellement, le personnage s’inspire d’un véritable gangster et le vrai « Faucon » prend ombrage de l’étalage de ses aventures en public. Il décide de régler le problème lui-même, d’autant que l’acteur qui l’incarne est son sosie. La police qui enquête sur les crimes du Faucon vient mettre son grain de sel dans l’affaire...
Les séries B ont leurs chefs d’œuvre : tournés rapidement et à moindre frais par de bons artisans ou par de futurs grands cinéastes débutants, elles offrent quelquefois de très jolies surprises.
De toute évidence, ce Crashing Hollywood n’en est pas une. Réalisation molle et scénario bancal donnent un film plein de longueurs, ce qui est le comble pour un film de 60 minutes. Si on ajoute à cela une interprétation globalement assez mauvaise (sauf, peut-être, Lee Tracy), il faut bien avouer qu’on s’ennuie ferme.

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