vendredi 27 février 2026

Source code

 


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Source code (2011) de Duncan Jones

Le capitaine Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train de banlieue.

En face de lui, une jeune femme qu’il n’a jamais vue l’appelle Sean. Quelques menus incidents émaillent le voyage. Puis le train s’arrête pour son dernier arrêt avant son terminus, Chicago.

Mais avant d’arriver à destination, le train explose.

Colter se réveille dans un caisson, face à un moniteur vidéo. Le capitaine Colleen Goodwin lui apprend qu’il est le cœur même d’une nouvelle expérience, le « code source ». Ça consiste à le projeter dans le corps d’une victime d’attentat et de revivre les huit dernières minutes de la personne en question.

Le but de l’opération est de lui faire revivre ces huit minutes autant de fois qu’il le faudra pour qu’il puisse démasquer l’auteur de l’attentat dont les autorités savent qu’il ne s’agit que d’un avertissement          avant un autre attentat beaucoup plus meurtrier perpétré par le même auteur.

On a beaucoup évoqué à propos de ce film de Duncan Jones Un jour sans fin d’Harold Ramis.

Un présentateur météo de la télévision new-yorkaise en déplacement professionnel se réveille tous les matins « le même jour ». Après avoir profité, ou tenté de profiter, bêtement, de cette aubaine, la répétition de ce Jour sans fin lui permettait de devenir meilleur. On oscillait donc entre la comédie et la fable et le recommencement permanent du jour en question n’était jamais expliqué.

Ici, nous ne sommes ni dans la comédie, ni dans la fable. On est dans la science fiction et, naturellement, tout doit être expliqué et les explications « scientifiques » sont, comme toujours dans ce genre précis de film, un peu ridicules.

De plus, au bout d’une heure, cette scène de train recommencée pour la sixième ou septième fois finit par lasser.

Mais on se remet en selle assez rapidement et on regarde la fin (heureusement, le film n’est pas trop long) sinon avec plaisir, tout au moins sans ennui.

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